Jour : 5 novembre 2021

Tamba : Les Mines Vertes capacitent 120 jeunes dans le domaine de l’Agriculture

Entreprenariat agricole : 120 jeunes de Tambacounda à l’école de l’agro-business pour renforcer les capacités de jeunes issus de familles vulnérables en horticulture, aviculture, transformation de produits locaux, entre autres. Cette initiative de l’école entreprise Mines Vertes fait suite aux constats de forts taux de chômage, de faible transformation agricole et l’immigration clandestine. Selon le promoteur de l’incubateur, Ibrahima Sory Diallo, il est nécessaire aujourd’hui de relever les défis de la production à grande échelle et de la transformation pour lutter contre la pauvreté. Pour cela, les collectivités territoriales sont invitées à faciliter l’accès au foncier et les institutions financières à accompagner les jeunes.
À Tambacounda c’est une correspondance de Sadio SYLLA



« L’industrie au Sénégal dépend de la stratégie que l’Etat va mettre en place », selon Alla Dieng

Pour un secteur privé fort, l’Unacois Yeesal demande à l’Etat de renforcer l’industrialisation des usines. Son Directeur exécutif d’affirmer que l’envol de l’industrie au Sénégal dépend de la stratégie que l’Etat va mettre en place. Alla Dieng d’ajouter qu’avoir de la matière première ou des potentialités ne suffit pas.
Nous l’écoutons au téléphone de Seynabou DIALLO



Industrialisation au Sénégal : « Le manque de financement est le nerf de la guerre »

Faire des échanges de produits entre les régions, avoir de bonnes routes, travailler avec les chambres de commerce qui connaissent les acteurs économiques, orienter les gens dans les secteurs porteurs. Telle est la conviction du Président de la Chambre de commerce de Ziguinchor pour relancer l’industrie au Sénégal. Pascal Ehemba reconnait par ailleurs que le nerf de la guerre est le manque de financement.
Il est joint par Seynabou DIALLO



Invité du jour : Abdoulaye Sarr, SG adjoint de l’ACIS sur l’industrialisation au Sénégal

Il faut aller vers la formalisation du secteur informel, c’est là un grand pas vers l’industrialisation. Cet avis est du Secrétaire général adjoint de l’ACIS. Selon Abdoulaye Sarr, il appartient à l’Etat de faciliter cette formalisation. Par ailleurs, il a estimé que els industriels sénégalais doivent davantage s’investir dans la transformation des produits et d’arrêter les exportations tous azimuts.
Abdoulaye SARR joint au téléphone par Seynabou DIALLO



Revue de Presse Economique du 05/11/2021