Catégorie : Consommation

Alimentation : Les Sénégalais consomment-ils des fruits et légumes?

Manger 5 fruits et légumes est une recommandation pour avoir une alimentation équilibrée. L’application de cette recommandation dans un pays comme le Sénégal n’est pas facile car l’accès à ces aliments nutritifs pose problème pour une frange de la population, selon certaines personnes rencontrées.
Reportage Ndèye Anta NDIAYE



Insécurité alimentaire : Le Sénégal toujours dans la zone rouge, selon Mamadou Lo Thiam

Insécurité alimentaire, le Sénégal perdure dans la zone rouge, dixit Mamadou Lo Thiam du Forum Civil. 22 départements sont ainsi concernés dans le nord et le sud du pays. L’expert en sécurité alimentaire explique que si cela persiste, c’est parce que les politiques mises en place ne sont pas opératoires ou pire encore elles n’atteignent pas leur cible.
Mamadou Lo THIAM est joint au téléphone par Seynabou DIALLO



Invité du jour : Dr Aby Paye, pharmacienne et conseillère en nutrition

Manger 5 fruits et légumes par jour est une recommandation de l’Organisation Mondiale de la Santé pour avoir une bonne hygiène alimentaire. Au Sénégal, les légumes servent souvent à décorer les plats seulement. Nos compatriotes ne sont pas friands de légumes. Pour les fruits, il se pose généralement un problème de pouvoir d’achat et d’accessibilité. Dr Aby Paye pharmacienne et conseillère en nutrition nous parle des bienfaits de la consommation régulière de fruits et légumes et de la nécessité d’éduquer les enfants dès le bas âge dans ce sens.
Elle est au micro d’Abdoulaye Sakou FAYE



Hausse du prix de la viande : La situation va revenir à la normale d’ici deux semaines, selon Mamadou D. Fall

La transhumance du bétail en cette période hivernale, la fête de Tamkharit mais surtout la crise au Mali justifient la hausse du prix du kilogramme de viande de bœuf, dixit Mamadou Doudou Fall. Le Président de l’Association des Professionnels de la viande et du bétail d’ajouter que la situation va revenir à la normal d’ici deux semaines.
Il est joint par Seynabou DIALLO



Tambacounda : Le poisson se fait rare et connait une hausse considérable

Le poisson se fait rare et le prix inaccessible à Tambacounda. Distante des zones de pêche de plus de 400 km, cette denrée de consommation courante est en hausse. Le kg de petits pélagiques qui coûtait 350 est passé à 1.000F, le gros poisson vendu à 3.500 le kg se monnaie désormais à 5.000 voire 8.000F. Face à cette flambée, consommateurs et vendeurs se pointent du doigt. Les vendeurs se dédouanent et expliquent la cherté du poisson par les coûts insoutenables de la logistique, la pêche illégale et la rupture dans la chaîne d’approvisionnement entrainée par la pandémie.
Reportage Sadio SYLLA



Invité du jour : Momar Ndao, Président de l’ASCOSEN sur l’après Tabask

Que faut-il retenir de la Tabaski 2020 notamment sur les prix des moutons ? Beaucoup de bêtes n’ont pu être écoulées, des invendus estimés à 150 mille têtes. Résultat, les prix des moutons ont été raisonnables cette année, estiment la plupart des consommateurs. La leçon à retenir est que donc une offre importante agit forcément sur les prix et les autorités devraient encourager des politiques d’élevage pour assurer l’autosuffisance en moutons.
Momar NDAO Président de l’ASCOSEN au micro d’Abdoulaye Sacou FAYE



Invité du jour : Imam Youssoupha Sarr, Président Fédération Nationale des Organisations Consuméristes

L’opérationnalisation du pesage du mouton de Tabaski constituerait un casse-tête. C’est le sentiment du Président de la Fédération Nationale des Organisations de consommateurs. Imam Youssoupha Sarr estime que l’alternative face à la montée du prix du mouton se trouve dans la capacité d’approvisionnement du marché par les autorités.
Il est interrogé par Issa DIAL



Invité du jour : Mamadou Doudou Fall, Président de l’Association des professionnels de la viande et du bétail

Mamadou Doudou Fall est l’invité du journal. Dans cet entretien accordé à Mbayang Cor, le Président de l’Association des professionnels de la viande et du bétail qualifie de mauvaise idée la proposition de vente des moutons faite par l’ASCOSEN selon des critères de pesage adéquat. Mamadou Doudou Fall estime par ailleurs que la floraison des points de vente de moutons notée actuellement à Dakar n’impacte en rien le contrôle sanitaire des moutons.
Suivons leur entretien



Issa Wade, Chef Division Consommation et sécurité des consommateurs sur l’étude de l’IPAR sur les aliments contaminés

Des contraintes d’ordre organisationnel et fonctionnel entre l’administration et vendeurs dans la rue retardent le suivi des contrôles, selon le Chef de la Division Consommation et sécurité des consommateurs. Issa Wade, qui commente l’étude de l’IPAR, appelle à une concertation permanente sur l’encadrement, la formation et les bonnes pratiques d’hygiène alimentaire.
Nous l’écoutons au téléphone d’Aminatou DIALLO



L’excédant de lait européen sur le marché plombe le secteur, selon le Président de l’Association Nationale pour l’Intensification de la Production Laitière

Excédant de lait européen sur le marché sénégalais, une situation qui plombe le secteur selon le Président de l’Association Nationale pour l’Intensification de la Production Laitière. Mamadou Ba plaide pour la réglementation de l’importation du lait au profit des producteurs locaux pour juguler la situation.
Il est joint par Mbayang COR