Catégorie : Consommation

Hausse du prix de la viande : La situation va revenir à la normale d’ici deux semaines, selon Mamadou D. Fall

La transhumance du bétail en cette période hivernale, la fête de Tamkharit mais surtout la crise au Mali justifient la hausse du prix du kilogramme de viande de bœuf, dixit Mamadou Doudou Fall. Le Président de l’Association des Professionnels de la viande et du bétail d’ajouter que la situation va revenir à la normal d’ici deux semaines.
Il est joint par Seynabou DIALLO



Tambacounda : Le poisson se fait rare et connait une hausse considérable

Le poisson se fait rare et le prix inaccessible à Tambacounda. Distante des zones de pêche de plus de 400 km, cette denrée de consommation courante est en hausse. Le kg de petits pélagiques qui coûtait 350 est passé à 1.000F, le gros poisson vendu à 3.500 le kg se monnaie désormais à 5.000 voire 8.000F. Face à cette flambée, consommateurs et vendeurs se pointent du doigt. Les vendeurs se dédouanent et expliquent la cherté du poisson par les coûts insoutenables de la logistique, la pêche illégale et la rupture dans la chaîne d’approvisionnement entrainée par la pandémie.
Reportage Sadio SYLLA



Invité du jour : Momar Ndao, Président de l’ASCOSEN sur l’après Tabask

Que faut-il retenir de la Tabaski 2020 notamment sur les prix des moutons ? Beaucoup de bêtes n’ont pu être écoulées, des invendus estimés à 150 mille têtes. Résultat, les prix des moutons ont été raisonnables cette année, estiment la plupart des consommateurs. La leçon à retenir est que donc une offre importante agit forcément sur les prix et les autorités devraient encourager des politiques d’élevage pour assurer l’autosuffisance en moutons.
Momar NDAO Président de l’ASCOSEN au micro d’Abdoulaye Sacou FAYE



Invité du jour : Imam Youssoupha Sarr, Président Fédération Nationale des Organisations Consuméristes

L’opérationnalisation du pesage du mouton de Tabaski constituerait un casse-tête. C’est le sentiment du Président de la Fédération Nationale des Organisations de consommateurs. Imam Youssoupha Sarr estime que l’alternative face à la montée du prix du mouton se trouve dans la capacité d’approvisionnement du marché par les autorités.
Il est interrogé par Issa DIAL



Invité du jour : Mamadou Doudou Fall, Président de l’Association des professionnels de la viande et du bétail

Mamadou Doudou Fall est l’invité du journal. Dans cet entretien accordé à Mbayang Cor, le Président de l’Association des professionnels de la viande et du bétail qualifie de mauvaise idée la proposition de vente des moutons faite par l’ASCOSEN selon des critères de pesage adéquat. Mamadou Doudou Fall estime par ailleurs que la floraison des points de vente de moutons notée actuellement à Dakar n’impacte en rien le contrôle sanitaire des moutons.
Suivons leur entretien



Issa Wade, Chef Division Consommation et sécurité des consommateurs sur l’étude de l’IPAR sur les aliments contaminés

Des contraintes d’ordre organisationnel et fonctionnel entre l’administration et vendeurs dans la rue retardent le suivi des contrôles, selon le Chef de la Division Consommation et sécurité des consommateurs. Issa Wade, qui commente l’étude de l’IPAR, appelle à une concertation permanente sur l’encadrement, la formation et les bonnes pratiques d’hygiène alimentaire.
Nous l’écoutons au téléphone d’Aminatou DIALLO



L’excédant de lait européen sur le marché plombe le secteur, selon le Président de l’Association Nationale pour l’Intensification de la Production Laitière

Excédant de lait européen sur le marché sénégalais, une situation qui plombe le secteur selon le Président de l’Association Nationale pour l’Intensification de la Production Laitière. Mamadou Ba plaide pour la réglementation de l’importation du lait au profit des producteurs locaux pour juguler la situation.
Il est joint par Mbayang COR



Synthèse de l’étude « Evaluation des risques d’exposition à la contamination fécale en milieu urbain et périurbain » de l’IPAR

La consommation des légumes et fruits vendus dans les rues des communes de Wakhinane Nimzatt, Médina Gounass, SICAP-Liberté et Rufisque Est n’est pas sans risque. C’est ce que montre l’étude intitulée « Evaluation des risques d’exposition à la contamination fécale en milieu urbain et périurbain » réalisée par l’IPAR. Durant 60 jours, les enquêteurs ont fait des prélèvements qui ont été réalisés par l’Institut Pasteur. Cette enquête montre que ce sont les jeunes, notamment les garçons qui sont plus exposés à une contamination par les eaux usées des canalisations, des bassins et par le sol.
Synthèse de l’étude avec Sadio SYLLA



Invité du jour : Dr Seydina Ousmane Sène de l’IPAR sur l’étude sur les aliments contaminés

Les aliments achetés dans la rue sont infectés par des bactéries issues des matières fécales. C’est ce que montre une étude réalisée par l’Initiative Prospective Agricole et Rurale. Les quartiers touchés par ce phénomène sont SICAP, Wakhinane Nimzatt, Rufisque, entre autres. Selon Dr Seydina Ousmane Sène, coordonnateur de cette étude, ce phénomène touche 3 secteurs ; la santé, l’assainissement et l’éducation. Comme solution, ce membre de l’IPAR prône la certification des aliments selon des normes d’hygiène.
Nous l’écoutons au micro d’Aminatou DIALLO



Les défis liés au développement du secteur de l’agroalimentaire en Afrique au menu d’un panel à Dakar

« Collaboration multi-acteurs des secteurs de l’agroalimentaire et des technologies », c’est le thème du panel sur le secteur de l’agroalimentaire ouest africain organisé hier à Dakar. A l’initiative de Soreetul, plateforme de distribution des produits locaux, la rencontre a servi de cadre pour mieux identifier les défis liés au développement du secteur agroalimentaire en Afrique. Cette rencontre se tient dans le contexte de la semaine mondiale de l’entrepreneuriat qui a démarré du 18 au 22 novembre sous le thème « un écosystème fort par tous et pour tous ».
Compte rendu Aminatou DIALLO