Catégorie : Education

CFEE 2022 : 295 mille candidats, 10 mille centres d’examen

Le ministre de l’éducation nationale a fait le tour de quelques centres d’examen. Au total, plus de 295 mille candidats dont 55% sont des filles et 10 mille centres d’examen. Mamadou Talla se dit satisfait du dispositif pris pour le bon déroulement des examens.
Il est au micro de Seynabou Gaëlle DIONG



Démarrage des examens du CFEE : Un tour dans quelques centres de Dakar

Les examens du CFEE et d’entrée en 6ème ont démarré ce matin à Dakar sur toute l’étendue du territoire. Au Centre d’examen Mère Jean Louis Dieng, à la Médina, plus de 250 candidats ont déjà passé les premières épreuves. Au centre Ibrahima Bèye de Colobane, ils sont au total 183 candidats avec 2 absents. Pour la Présidente du jury, Linguère Codou Diop, les épreuves sont abordables et les candidats sont dans les conditions optimales.
Reportage Seynabou Gaëlle DIONG



Invité : Abdoulaye Fané, Président de l’Union des Parents d’Elèves du Sénégal

Démarrage aujourd’hui de l’examen du CFEE sur toute l’étendue du territoire. Cependant, bon nombre d’élèves ne composeront pas faute de pièce d’Etat civil. L’Union Nationale des Parents d’Elèves et Etudiants du Sénégal (UNAPEES) s’insurge contre ce phénomène qui est récurrent, selon son Président. Pour Abdoulaye Fané, il faut corriger la donne par des audiences foraines même si cela ne règle pas le problème de façon durable.
Nous l’écoutons au téléphone de Seynabou DIALLO



Invité : Cheikh Tidiane Aw, membre Coordination Responsabilité inclusive COSYDEP

Seuls 37,4% des enfants âgés de 6 à 11 ans ont une pièce d’Etat civil, selon une étude réalisée par la COSYDEP en 2017. En 2022, le gap de 62% n’est toujours pas résorbé. C’est ce qu’a affirmé Cheikh Tidiane Aw, membre de la Coordination Responsabilité inclusive à la COSYDEP. Pour lui, les responsabilités se situent à 3 niveaux ; la famille qui tarde ou ne déclare pas l’enfant, les collectivités territoriales qui ont des déficits, le non diagnostic global du fichier d’Etat civil. Il ajoute que déclarer l’enfant avant la sortie de l’hôpital serait la solution. Seulement nombre de parents n’ont pas ce réflexe.
Cheikh Tidiane AW est interrogé par Seynabou DIALLO



Invité : El Hadj Malick Youm, Secrétaire Général adjoint du SAEMS

Les cours ont cessé depuis 09h dans la plupart des écoles pour cause de débrayage et d’assemblée générale. Le SAEMS et le CUSEMS ont renoué avec les grèves pour cause de non respect des accords signés avec le gouvernement. Les camarades de Saourou Sène et Abdoulaye Ndoye entament ainsi leur 11ème plan d’action émaillé de boycott des évaluations et des examens, entre autres. Une grève générale est prévue samedi toujours dans le cadre de ce plan d’action. El Hadj Malick Youm, Secrétaire général adjoint du SAEMS estime que l’Etat qui a trahi ses engagements doit assumer les conséquences qui vont en découler.
Nous l’écoutons au téléphone de Seynabou DIALLO



Non respect des engagements : Le système éducatif risque d’être perturbé

Interpellé sur le sujet, Abdoulaye Ndoye affirme qu’on s’achemine vers des perturbations du système éducatif sénégalais. Pour cause, le non respect des accords signés avec les enseignants. Le Secrétaire général du CUSEMS très remonté contre le gouvernement, parle de précédent dangereux. D’ailleurs, Abdoulaye Ndoye et ses camarades tiennent une réunion pour statuer sur la démarche à suivre.
Nous l’écoutons au téléphone de Seynabou DIALLO



Invité : Mamadou Ndiaye, Membre de la COSYDEP, sur les négociations Etat-enseignants

Face à cette nouvelle donne, la COSYDEP estime que le dialogue entre les enseignants doit être maintenu et surtout basé sur le respect des engagements pris de façon claire. Témoin des négociations, Mamadou Ndiaye estime que l’heure est à l’action. Pour lui, le gouvernement doit respecter ses engagements vu qu’il a promis de garantir une stabilité durable du système éducatif.
Mamadou NDIAYE au téléphone de Seynabou DIALLO



La fiscalisation des revalorisations d’indemnités dénoncée par les enseignants

Le relèvement de la rémunération des enseignants et la revalorisation du régime indemnitaire seront effectifs à compter de la fin du mois de mai. Toutefois, le ministère du budget et des finances qui donne l’information précise que toutes ces revalorisations d’indemnités seront fiscalisées à l’exception de celles du logement. Les syndicats d’enseignants applaudissent mais dénoncent la fiscalisation de ces revalorisations d’indemnités. Ils disent attendre la fin de ce mois pour réagir.
Reportage Oumy DIOP
Le ministère informe que ces engagements financiers conclus avec les enseignants le 26 février dernier sont prévus dans le projet de la loi de finances rectificatives adoptée mercredi dernier et soumis à l’approbation de l’assemblée nationale



Invité : Abdou Faty, SG du SELS Authentique sur le respect des engagements de l’Etat

Le relèvement de la rémunération des enseignants et la revalorisation du régime indemnitaire seront effectifs à compter de la fin du mois de mai. Toutefois, le ministère du budget et des finances qui donne l’information précise que toutes ces revalorisations d’indemnités seront fiscalisées à l’exception de celles du logement. Les syndicats d’enseignants applaudissent mais dénoncent la fiscalisation de ces revalorisations d’indemnités. Ils disent attendre la fin de ce mois pour réagir.
Abdou FATY SG du SELS Authentique répond aux questions de Oumy DIOP



Invité : Amidou Diédhiou, Secrétaire général du Syndicat Libre des Enseignants du Sénégal (SELS)

À un mois de l’échéance de la mise en œuvre du protocole d’accord avec le gouvernement, les enseignants alertent. Le Secrétaire général du Syndicat Libre des Enseignants du Sénégal (SELS) informe que la mise en place du comité de suivi des accords, la révision du statut des enseignants décisionnaires, deux points essentiels qui ne sont toujours pas pris en charge. Amidou Diédhiou de saluer toutefois la décision du gouvernement d’annuler les ponctions sur les salaires des enseignants grévistes.
Il est au micro de Mbayang COR