Catégorie : Industrie

Non paiement de 5 milliards dus aux OPS : Le Chargé de communication de la SONACOS rassure

Non paiement d’une facture de 5 milliards dû aux opérateurs privés stockeurs. Il s’agit juste d’un retard résultant d’une tension notée au niveau de la réception des graines d’arachide. La capacité de la SONACOS est passée de 500 à mille tonnes après une demande des acteurs, nous dit Babacar Ndiaye. Le Chargé de communication de la SONACOS rassure et affirme que les opérateurs privés stockeurs vont entrer prochainement dans leurs fonds.
Il est au micro de Mbayang COR



Les industries extractives du Sénégal contribuent à hauteur de 3,39% du PIB

Les industries extractives du Sénégal contribuent à hauteur de 3,39% du PIB. Ce résultat s’explique d’une part, par un déficit dans la transformation des produits miniers en produits finis sur le territoire national. Et d’autre part un déficit de renforcement des liaisons intra sectorielles. Déclaration du ministre en charge du suivi du PSE. Selon Abdou Karim Fofana, sur 400 milliards des dépenses liées à la sous-traitance et à la fourniture des biens et services dans le secteur pétrolier, seuls 13 milliards ont été captés par les entreprises nationales. Il s’exprimait en marge de la cérémonie de lancement du rapport de l’ITIE 2020.
Nous l’écoutons au micro de Seynabou DIALLO



Rapport ITIE : Le Sénégal obtient la note de 93/100

Le Sénégal a obtenu la note très élevée 93/100 sur la norme ITIE. C’est ce que stipule les résultats du rapport ITIE 2020 dont le lancement s’est tenu ce matin. Ce rapport évalue à 185 milliards, la contribution des industries extractives au titre de l’année 2020. Une hausse de 15% par rapport à 2019. Les parties prenantes ont tous salué ce bond qualitatif dû à une démarche inclusive et à une gestion transparente des industries extractives du Sénégal.
Compte rendu Seynabou DIALLO



Invité du jour : Ndéné ndiaye, SG de la FNBS tire le bilan de leur grève de 72h

La grève de la Fédération Nationale des Boulangers du Sénégal va se poursuivre jusqu’à dimanche, informe son Secrétaire Général. Ndéné Ndiaye signale que leur grève de trois jours entamée depuis mardi a été suivie à 80% sur l’ensemble du territoire national. La non participation des boulangers libanais à ce combat est déplorée par ce dernier qui soutient qu’ils restent ouverts à des négociations.
Ndéné NDIAYE interrogé par Seynabou DIALLO



Grève de 3 jours des boulangers : L’application de la vérité des prix du pain demandée

Trois jours de grève des boulangers, mardi, mercredi et jeudi sur l’ensemble du territoire. La Fédération Nationale des Boulangers du Sénégal et le Rassemblement des Boulangers exigent l’application de la vérité des prix sur le pain. A savoir 181 francs la baguette de 190g. Face à la presse ce matin, les camarades de Amadou Gaye persistent et signent si le prix du sac de farine augmente, le prix de la baguette de pain va également suivre.
Compte rendu Seynabou DIALLO



« L’industrie au Sénégal dépend de la stratégie que l’Etat va mettre en place », selon Alla Dieng

Pour un secteur privé fort, l’Unacois Yeesal demande à l’Etat de renforcer l’industrialisation des usines. Son Directeur exécutif d’affirmer que l’envol de l’industrie au Sénégal dépend de la stratégie que l’Etat va mettre en place. Alla Dieng d’ajouter qu’avoir de la matière première ou des potentialités ne suffit pas.
Nous l’écoutons au téléphone de Seynabou DIALLO



Industrialisation au Sénégal : « Le manque de financement est le nerf de la guerre »

Faire des échanges de produits entre les régions, avoir de bonnes routes, travailler avec les chambres de commerce qui connaissent les acteurs économiques, orienter les gens dans les secteurs porteurs. Telle est la conviction du Président de la Chambre de commerce de Ziguinchor pour relancer l’industrie au Sénégal. Pascal Ehemba reconnait par ailleurs que le nerf de la guerre est le manque de financement.
Il est joint par Seynabou DIALLO



Invité du jour : Abdoulaye Sarr, SG adjoint de l’ACIS sur l’industrialisation au Sénégal

Il faut aller vers la formalisation du secteur informel, c’est là un grand pas vers l’industrialisation. Cet avis est du Secrétaire général adjoint de l’ACIS. Selon Abdoulaye Sarr, il appartient à l’Etat de faciliter cette formalisation. Par ailleurs, il a estimé que els industriels sénégalais doivent davantage s’investir dans la transformation des produits et d’arrêter les exportations tous azimuts.
Abdoulaye SARR joint au téléphone par Seynabou DIALLO



Invité : Meissa Babou, économiste sur l’industrialisation au Sénégal

En matière d’industrialisation, le Sénégal ne cesse de dégringoler. Ce constat est fait par le ministère des Finances dans le document portant projet de budget 2022. Meissa Babou confirme et liste les facteurs bloquants. Manque de financement, déflation de personnel, cherté de l’électricité, environnement économique non propice, entre autres. Pour l’économiste, il faut créer des usines de production forte afin de limiter les importations.
Meissa BABOU est joint au téléphone par Seynabou DIALLO



Invité : Amadou Gaye, Président de la FNBS sur la réduction de la livraison de farine

Pas de farine pas de pain, les boulangers subissent déjà les conséquences de la décision des meuniers de réduire la livraison de la farine. Selon le Président de la Fédération des Boulangers du Sénégal, des tensions et des spéculations sur la disponibilité du pain et le prix de la farine se font déjà sentir dans quelques points de vente. Amadou Gaye et ses camarades comptent observer deux jours d’arrêt de travail chaque semaine pour protester contre la situation que vivent les boulangeries du Sénégal.
Nous l’écoutons au téléphone de Seynabou Gaelle DIONG