Catégorie : Aminatou Diallo

Dragage et balisage de la brèche de Saint-Louis : 7 milliards dégagés pour les travaux

Les travaux de dragage et de balisage de la brèche de Saint-Louis vont démarrer incessamment. Annonce faite par le ministre des pêches et de l’économie maritime. Les travaux se dérouleront sur une période de trois mois et demi et coûteront à l’Etat du Sénégal, sur le Budget consolidé d’investissement, plus de 7 milliards de FCFA. Le contrat a été paraphé ce mardi par Alioune Ndoye, ministre des Pêches et de l’Economie maritime et son homologue Mansour Faye, maire de Saint-Louis et ministre du développement communautaire et de l’équité territoriale.
Ecoutons le ministre Alioune NDOYE



Revue de Presse Economique du 23/09/20



Covid 19 : Une contraction de 0,7% du PIB du Sénégal attendue cette année, selon le FMI

Une contraction de 0,7% du PIB du Sénégal est attendue cette année en raison des perturbations de l’activité économique causées par la pandémie de la COVID-19. C’est du moins le constat du Fonds Monétaire International, à l’issue d’une mission virtuelle au Sénégal du 9 au 18 septembre. Cependant, la mission signale qu’en 2021, la production devrait rebondir avec une croissance supérieure à 5% portée en partie par des perspectives favorables dans le secteur agricole, prédit la mission du FMI.
Aminatou Diallo nous en dit plus



nvité du jour : Abou Salam Kane, Directeur d’exploitation de COSAMA

Le bateau Diambogne va lever l’ancre aujourd’hui à partir de 20h. Annonce faite par les autorités du COSAMA (Consortium sénégalais d’activités maritimes ) qui précise que seules deux rotations par semaine sont prévues pour le moment. Abdou Salam Kane, son Directeur d’exploitation, d’indiquer que les 206 places seront maintenues car leur configuration permet de respecter la distanciation sociale. D’ici deux semaines, une évaluation sera faite pour permettre de voir si le bateau Aguene pourra être mis en service. Les tarifs restent cependant inchangés, note toujours Abdou Salam KANE joint par Aminatou DIALLO



Invité du jour : Ousseynou Ndiaye, Président du Comité Interprofessionnel de la filière riz

Le Président Macky Sall mise sur le « riz de plateau » pour atteindre l’autosuffisance en riz. C’est quoi le riz de plateau ? Dans quelle zone peut-il être cultivé ?
Ousseynou NDIAYE, Président du Comité Interprofessionnel de la filière Riz (CIRIZ) répond à toutes ces questions et revient également sur les autres variétés de riz cultivées notamment le riz pluvial qui occupe 60% de la production et le riz irrigué 40%.
Propos recueillis par Aminatou DIALLO



Revue de Presse Economique du 21/09/2020



Invité : Dr ElH Mounirou Ndiaye, économiste sur les redevances sur les produits horticoles

2021, c’est la date retenue pour la mise en œuvre du mécanisme de collecte de redevances destinées au financement des investissements et de l’amélioration des conditions de commercialisation des filières horticoles au Sénégal. Selon Dr Mounirou Ndiaye entre 800 et 900 millions francs sont attendues pour la première année. L’Agence de Régulation des Marchés va d’ailleurs ouvrir un compte de dépôt au Trésor pour une meilleure gestion des fonds. Le Coordonnateur de l’étude de cette initiative n’exclut pas l’élargissement de cette redevance à d’autres filières comme la tomate.
Propos recueillis par Aminatou DIALLO



Revue de Presse Economique du 09/09/20



Filière carotte : Une production de près de 38 mille tonnes attendue cette année

L’ouverture de la campagne de commercialisation de la carotte est prévue pour le 1er octobre prochain. Annonce faite par El Hadj Malick Pouye. Ce membre de l’interprofession carotte du Sénégal ajoute qu’une production de près de 38 mille tonnes est attendue cette année contre 35 mille l’année dernière. Si cette tendance se confirme, selon lui, on sera autosuffisant en carotte d’ici quelques années.
Il est au téléphone d’Aminatou DIALLO



Hausse de la redevance sur certains produits horticoles : Les acteurs se prononcent

Une redevance de 2.000 francs sur la tonne d’oignon, de pomme de terre ou de la carotte pour les produits locaux et 1.500 francs la tonne pour ceux importés. C’est la recommandation faite par l’IPAR à travers une étude réalisée dont l’objectif est de freiner les importations en produits horticoles et de créer des infrastructures horticoles. Les acteurs des filières ciblées favorables à la proposition mais doutent encore quant à la faisabilité des collectes et à la transparence de la gestion.
Suivons tour à tour El Hadj Malick POUYE membre de l’Interprofession de la filière carotte et Mamadou GUEYE Coordonnateur de l’Interprofession pomme de terre au téléphone d’Aminatou DIALLO