Revue de presse économique du 29/07/20



Fixation des prix des moutons selon leur poids spécifique : Les acteurs se prononcent

La proposition du Président de l’ASCOSEN de fixer les moutons selon leur poids spécifique balayée d’un revers de la main par les acteurs de l’élevage. Si certains d’entre eux réfutent la cherté des moutons, d’autres relativisent et pensent qu’il y a d’autres mécanismes pour lutter contre la flambée des prix.
Reportage Mbayang COR



Invité du jour : Mamadou Doudou Fall, Président de l’Association des professionnels de la viande et du bétail

Mamadou Doudou Fall est l’invité du journal. Dans cet entretien accordé à Mbayang Cor, le Président de l’Association des professionnels de la viande et du bétail qualifie de mauvaise idée la proposition de vente des moutons faite par l’ASCOSEN selon des critères de pesage adéquat. Mamadou Doudou Fall estime par ailleurs que la floraison des points de vente de moutons notée actuellement à Dakar n’impacte en rien le contrôle sanitaire des moutons.
Suivons leur entretien



Issa Wade, Chef Division Consommation et sécurité des consommateurs sur l’étude de l’IPAR sur les aliments contaminés

Des contraintes d’ordre organisationnel et fonctionnel entre l’administration et vendeurs dans la rue retardent le suivi des contrôles, selon le Chef de la Division Consommation et sécurité des consommateurs. Issa Wade, qui commente l’étude de l’IPAR, appelle à une concertation permanente sur l’encadrement, la formation et les bonnes pratiques d’hygiène alimentaire.
Nous l’écoutons au téléphone d’Aminatou DIALLO



Tabaski-Covid : Les vendeurs de boubous prêt-à-porter au marché HLM ne voient pas de clients

Qui parle de Tabaski parle également de jolis boubous. A j-4, les vendeurs de prêt-à-porter attendent toujours les clients. Au marché HLM, l’activité est au ralenti pour cause de COVID 19. Toutefois, les commerçants qui espèrent toujours tirer leur épingle du jeu, signalent que les prix sont abordables.
Reportage Oumy DIOP



L’excédant de lait européen sur le marché plombe le secteur, selon le Président de l’Association Nationale pour l’Intensification de la Production Laitière

Excédant de lait européen sur le marché sénégalais, une situation qui plombe le secteur selon le Président de l’Association Nationale pour l’Intensification de la Production Laitière. Mamadou Ba plaide pour la réglementation de l’importation du lait au profit des producteurs locaux pour juguler la situation.
Il est joint par Mbayang COR



Synthèse de l’étude « Evaluation des risques d’exposition à la contamination fécale en milieu urbain et périurbain » de l’IPAR

La consommation des légumes et fruits vendus dans les rues des communes de Wakhinane Nimzatt, Médina Gounass, SICAP-Liberté et Rufisque Est n’est pas sans risque. C’est ce que montre l’étude intitulée « Evaluation des risques d’exposition à la contamination fécale en milieu urbain et périurbain » réalisée par l’IPAR. Durant 60 jours, les enquêteurs ont fait des prélèvements qui ont été réalisés par l’Institut Pasteur. Cette enquête montre que ce sont les jeunes, notamment les garçons qui sont plus exposés à une contamination par les eaux usées des canalisations, des bassins et par le sol.
Synthèse de l’étude avec Sadio SYLLA



Invité du jour : Dr Seydina Ousmane Sène de l’IPAR sur l’étude sur les aliments contaminés

Les aliments achetés dans la rue sont infectés par des bactéries issues des matières fécales. C’est ce que montre une étude réalisée par l’Initiative Prospective Agricole et Rurale. Les quartiers touchés par ce phénomène sont SICAP, Wakhinane Nimzatt, Rufisque, entre autres. Selon Dr Seydina Ousmane Sène, coordonnateur de cette étude, ce phénomène touche 3 secteurs ; la santé, l’assainissement et l’éducation. Comme solution, ce membre de l’IPAR prône la certification des aliments selon des normes d’hygiène.
Nous l’écoutons au micro d’Aminatou DIALLO



Revue de presse économique du 27/07/2020



Impact de la COVID : La FAO octroie 230 millions à 3.000 familles éleveurs

Lancement hier de l’initiative dénommée Assistance d’urgence pour renforcer la résilience des éleveurs pastoraux impactés par la COVID 19. Ce projet d’un budget de plus de 230 millions cible 3.000 familles d’éleveurs transhumants et vise à améliorer le pouvoir d’achat, le moyens de subsistance et les conditions nutritionnelles d’éleveurs vulnérables grâce à un transfert monétaire ou cash. A travers cette initiative, la FAO met à la disposition de chaque famille, un montant de 50.000 francs pour l’achat d’un kit alimentaire et d’aliments de bétails.
Anna Louise SARR